Code ROME D1225 — « Responsable d'institut de beauté », domaine « D12 - Commerce non alimentaire et de prestations de confort » (D - Commerce, Vente et Grande distribution).
La valeur du poste dépasse la gestion d'un planning de soins. Le responsable d'institut de beauté pilote la rentabilité d'un centre de profit, recrute et anime une équipe d'esthéticiennes, garantit la conformité des protocoles d'hygiène et de stérilisation, et développe une clientèle locale dans un marché de proximité très concurrentiel. Sa responsabilité porte simultanément sur la sécurité des prestations, la fidélisation et le chiffre d'affaires.
Ces compétences comportementales, issues du référentiel ROME, font partie des critères d'appréciation de la valeur du travail. Elles gagnent à être décrites en comportements observables :
| Facteur | Exemples concrets |
|---|---|
| Compétences | Maîtrise des techniques de soins visage et corps, gestion des stocks de consommables et de produits de marque, lecture d'un compte d'exploitation, conduite d'entretiens de recrutement, application des protocoles d'hygiène et de stérilisation des instruments. |
| Efforts | Station debout prolongée lors des soins et de l'accueil, déplacements constants entre les cabines et la réception, gestion des pics d'activité saisonniers avec adaptation des plannings en temps réel. |
| Responsabilités | Respect des règles sanitaires applicables aux établissements de soins esthétiques, encadrement de la pratique des esthéticiennes sur les actes à risque, tenue de la caisse et responsabilité des écarts de recette. |
| Conditions de travail | Amplitude horaire couvrant l'ouverture et la fermeture de l'institut, travail le samedi, exposition prolongée aux produits cosmétiques et aux appareils à lumière pulsée. |
| Savoir-être | Avoir le sens du service dans la relation client, faire preuve de leadership pour mobiliser l'équipe sur les objectifs de vente, être force de proposition pour renouveler l'offre de soins. |
Pour objectiver ce métier, on décrit des actions concrètes et vérifiables plutôt que des qualités supposées :
Sous-évaluer ce poste fragilise la rétention du manager et, par ricochet, la stabilité de l'équipe et la fidélité de la clientèle, dans un secteur où la réputation de l'institut repose sur la qualité constante des prestations.
L'offre d'emploi comporte une fourchette de rémunération et les dispositions conventionnelles pertinentes ; l'historique salarial du candidat n'est pas demandé. Au-delà de 50 salariés, le métier entre dans le périmètre des indicateurs d'écart par catégorie, selon le texte applicable.
Information générale à jour au 9 juin 2026, fondée sur la directive (UE) 2023/970, son projet de loi de transposition et le Code du travail. Plusieurs paramètres (pourcentages, calendriers) sont fixés par des textes d'application à paraître. Ce contenu ne constitue pas un conseil juridique et doit être vérifié selon votre situation.