Transparence Salariale · un service Myrhmica
Convention

Transparence des rémunérations — Employés et ouvriers de la distribution cinématographique du 1er mars 1973. Etendue par arrêté du 18 octobre 1977 (JO du 17 décembre 1977) (IDCC 0716)

Mis à jour le 9 juin 2026Sous réserve des textes d'application
En bref : la transparence des rémunérations concerne les entreprises relevant de la convention Employés et ouvriers de la distribution cinématographique du 1er mars 1973. Etendue par arrêté du 18 octobre 1977 (JO du 17 décembre 1977) (IDCC 0716). Selon l'effectif, elle implique des fourchettes de salaire, des indicateurs d'écart F/H et des critères de rémunération objectivés — dont les compétences comportementales.
Sommaire
  1. Pourquoi cette convention est concernée
  2. Ce qui change selon l'effectif
  3. Points de vigilance dans Distribution cinématographique (employés et ouvriers)
  4. Exemples de critères objectivables
  5. Comment objectiver la valeur égale dans cette convention
  6. Checklist employeur
  7. Ce que PortraiScopie® peut aider à produire
  8. À explorer

Pourquoi cette convention est concernée

Cette convention couvre 119 établissements en France. Consulter le texte sur Légifrance.

L'IDCC 0716 identifie la convention « Convention collective nationale des employés et ouvriers de la distribution cinématographique du 1er mars 1973. Etendue par arrêté du 18 octobre 1977 (JO du 17 décembre 1977) », dans le secteur Distribution cinématographique (employés et ouvriers). Les obligations de transparence s'appliquent par-dessus la grille de classification de la branche.

Ce qui change selon l'effectif

Obligations selon l'effectif (selon le texte applicable)
EffectifCe qui s'applique
Moins de 50 salariésFourchette de rémunération dans les offres d'emploi · pas de demande de l'historique salarial du candidat · droit du salarié à l'information sur les rémunérations moyennes ventilées par sexe.
50 à 99 salariésS'ajoute la déclaration annuelle des indicateurs d'écart (indicateur par catégorie tous les 3 ans) · information du CSE.
100 à 249 salariésS'ajoute l'information et la consultation du CSE · transmission de l'avis à l'autorité administrative · procédure de correction si écart injustifié.
250 salariés et plusS'ajoutent des obligations renforcées de négociation / plan d'action et un rapport d'analyse des écarts.

Points de vigilance dans Distribution cinématographique (employés et ouvriers)

Exemples de critères objectivables

Grille de valeur égale appliquée
FacteurExemples concrets
CompétencesMaîtrise des outils de mastering et de duplication numérique (DCP), connaissance du marché des exploitants de salles, gestion des droits de distribution par territoire.
EffortsPics de charge lors des sorties nationales avec préparation simultanée de centaines de copies, manutention des stocks de supports physiques, astreintes techniques pour les projections en avant-première.
ResponsabilitésRespect des dates de livraison aux exploitants, sécurisation des contenus contre le piratage, conformité des copies aux normes techniques des salles.
Conditions de travailHoraires décalés lors des événements promotionnels, déplacements pour les projections test, travail en chambre froide pour le stockage des copies argentiques anciennes.
Savoir-êtreRéactivité face aux demandes de dernière minute des exploitants, rigueur dans le contrôle qualité des copies, sens du service pour accompagner les salles en cas d'incident technique.

Comment objectiver la valeur égale dans cette convention

La « valeur égale » s'apprécie sur quatre facteurs objectifs et non fondés sur le sexe : compétences (dont comportementales), efforts, responsabilités et conditions de travail. Relier la classification de branche à ces facteurs permet de documenter les écarts.

Savoir-être à cartographier en priorité

Plutôt que d'afficher les 16 savoir-être, concentrez-vous sur ceux qui structurent les postes de la branche :

Checklist employeur

Ce que PortraiScopie® peut aider à produire

À explorer

Questions fréquentes

Comment traiter les primes de performance liées au succès d'un film ?
Ces primes, souvent attribuées aux fonctions commerciales et marketing, doivent répondre à des critères transparents. L'employeur gagne à documenter les objectifs et les résultats qui déclenchent leur versement.
La saisonnalité des sorties crée-t-elle des écarts de rémunération ?
Les périodes de forte activité peuvent générer des heures supplémentaires ou des primes concentrées sur certains services. Une analyse annuelle lisse ces effets et permet de vérifier l'équité de répartition.
Mon entreprise relève-t-elle bien de l'IDCC 0716 ?
L'IDCC applicable dépend de l'activité principale réelle de l'entreprise, pas seulement de son intitulé. En cas de doute, vérifiez votre convention via votre code APE et votre situation.
Comment relier classification de branche et valeur égale ?
La classification donne un cadre ; la valeur égale demande de vérifier que les écarts reposent sur compétences, efforts, responsabilités et conditions de travail, appréciés sans biais de sexe.
Ce contenu constitue-t-il un conseil juridique ?
Non. Il s'agit d'une information générale, à jour à la date indiquée et susceptible d'évoluer avec les textes d'application. Vérifiez votre situation auprès d'un conseil compétent.
Sources et limites
Avertissement juridique

Information générale à jour au 9 juin 2026, fondée sur la directive (UE) 2023/970, son projet de loi de transposition et le Code du travail. Plusieurs paramètres (pourcentages, calendriers) sont fixés par des textes d'application à paraître. Ce contenu ne constitue pas un conseil juridique et doit être vérifié selon votre situation.

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